lun. Déc 9th, 2019

Après la mort de treize soldats au Mali, Macron face au défi de la présence française au Sahel Une cérémonie nationale est prévue en début de semaine prochaine, et l’exécutif appelle au « recueillement ».

A French military of the Barkhane Force stands in front of the coffins of the 13 French soldiers who died when two French military helicopters collided in Mali, two days ago, on November 27, 2019 in Gao. The crash occurred late Monday during an operation against jihadists in the Liptako region, near the borders with Burkina Faso and Niger. It was the heaviest single loss for the French military in nearly four decades - RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO /JAMES WILLIAM/SIRPA" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS / AFP / SIRPA / James WILLIAM / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO /JAMES WILLIAM/SIRPA" - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

Treize noms seront d’ici peu ajoutés sur le marbre du mémorial des soldats morts pour la France en opérations extérieures, tout juste inauguré par le président de la République le 11-Novembre : ceux des six officiers, des six sous-officiers, et de l’opérateur de la Légion étrangère qui ont péri ensemble, dans la collision de deux hélicoptères, au cours d’une opération de combat au Mali, lundi 25 novembre.

« Treize héros morts pour la France », a déclaré mardi la ministre des armées Florence Parly, qui devait se rendre aussitôt à Gao sur la base française de l’opération « Barkhane », avec les chefs d’état-major. L’Elysée prépare une cérémonie d’hommage national aux Invalides, qui devrait avoir lieu lundi 2 décembre. « Je sais que la nation tout entière sera soudée » à cette occasion, a ajouté Mme Parly. Les corps des soldats seront ensuite emmenés dans leurs régiments respectifs pour l’adieu de leurs camarades

La collision, lundi 25 novembre, de deux hélicoptères engagés dans une mission de combat contre des djihadistes a coûté la vie à treize militaires français de l’opération « Barkhane ». Il s’agit du plus lourd bilan humain essuyé par les militaires français depuis le début de leur déploiement au Sahel en 2013, et de la plus grande perte de l’armée française depuis l’attentat du Drakkar au Liban en 1983, qui avait fait 58 morts.

Les treize militaires qui ont perdu la vie lors de cette opération faisaient partie du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau, du 4e régiment de chasseurs de Gap, du 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces (Isère) et du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse).

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